07/10/2003

JULIE AU PAYS DU SURREALISME

 
Un ami de mon père a trouvé un cygne mort sur le bord de la route. Il l’a emmené, l’a plumé et l’a mangé.
 
Un enfant de quatre ans a menacé de me couper les bras avec une tronçonneuse.
 
Un tatoueur m’a entretenu toute une soirée de son coiffeur homosexuel, adepte des boîtes SM et du fist fucking.
 
Mon chat Raoul, dit Chamberlain, a essayé [à plusieurs reprises] de me crever les yeux.
 
J’ai ramassé des feuilles mortes à grands coups de vodka dans l’antre d'un wookie.
 
Un ange m’a avoué l’inavouable.
 
L’amie d’une amie a rencontré l’homme idéal sur Rendez-vous. Le veuf, atteint soudainement d’un cancer, s’avéra [après enquête] marié et en pleine santé.
 
Un petit poisson m’a initiée au babelute-babelute en douceur et sans boum-boum.
 
J’ai discuté épilation et balloches avec ce qu’on appelle cruellement une folle tordue.
 
Un clochard m’a demandé si j’étais amoureuse. Dieu m’en préserve ! Affolé, il murmura [l’index pointé vers le ciel] : chut, IL pourrait t’entendre.
 
J’ai promis à une perle noire de lui élever un autel et d’en faire mon mentor.
 
J’ai rêvé qu’un homme assis sur un cheval de bois [posé sur un rail traversant un lac] tombait dans l’eau et mourait électrocuté.
 
Une indienne suédoise [adepte des fêtes au village] m’a initiée au Kama Sutra, version pétales de roses.
 
Le temps s’est arrêté aux côtés d’un dénommé Tarte aux fraises.

Vous comprenez maintenant pourquoi je n’ai plus rien posté depuis longtemps ;-)
 

09:02 Écrit par julie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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