22/01/2004

See you...


 
 
 
 

Ceci n'est pas une fin.
Juste une pause.
Histoire de reprendre mon souffle.

 
Faites attention à vous amis blogueurs ;-)
A un de ces jours...
Julie

julieopstaele@yahoo.fr



09:42 Écrit par julie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/01/2004

L'enveloppe

Ce matin, dans ma boîte, il y avait une enveloppe.
Jaune.
Un jaune vif et lumineux qui donne envie de sourire.
Je l'ouvre.
A l'intérieur, une vieille indienne... assoupie.
Je me souviens.
Quelques mots aussi, à l'encre rouge.
Un rouge sombre, rappelant la couleur du sang.
Nous te souhaitons une année remplie de découvertes et de sérénité.
L'essentiel.
J'avais oublié.
Merci (...)

09:13 Écrit par julie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/01/2004

S.

S. est un quelqu’un de bien. C’est du moins ce que prétend P., son élève.

S. est laid, voire repoussant, mais séduit par sa vivacité d’esprit et sa pureté morale. Son dada ? La maïeutique ou l’accouchement des âmes. Une expression pompeuse qui revient finalement à dire qu’apprendre, c’est se ressouvenir. Un zeste de dialogue... et voilà qu’un savoir inné referait surface.
 
Notre bon vieux S. est également réputé pour son ironie. Ses bêtes noires ? Les Sophistes... qu’il déteste et auxquels il reproche de délivrer une vérité préfabriquée. Et c’est avec cynisme qu’il leur lance : 'Moi, au moins, je sais que je ne sais pas !'. Car pour S., l’illusion du savoir est le plus grand obstacle au savoir en tant que tel.

S. va jusqu’à interroger le temple de Delphes pour en apprendre davantage sur la vie. 'Connais-toi toi-même' lui répond l’Oracle. Parce que la sagesse, c’est d’abord apprendre à cultiver en soi ce qu’il y a de plus élevé.

Et ce n’est pas tout. S., l’original, se parle à lui-même. Ou plutôt parle à ce qu’il appelle son daimon. Un dieu intérieur, audible à lui seul, qu’il invoquerait pour justifier ses actes et paroles. Freud n’a qu’à bien se tenir !

Pour toutes ces raisons, S. dérange.

En 379 avant J.-C., S. est accusé de corrompre la jeunesse et condamné à boire la ciguë. Une sorte de Jésus-Christ avant l'heure.

S. n’a rien écrit de son vivant. Tout ce que l’on sait de lui, c’est P., son élève, qui nous l’a rapporté.

S. devait être quelqu’un de bien (...)

09:20 Écrit par julie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/01/2004

SATOR AREPO TENET OPERA ROTAS II

Depuis qu'on a découvert qu'une flamme pouvait chasser l'obscurité, l'Homme n'a plus jamais dormi paisiblement.
 
ORAS s'interroge...
Donc, il existe ?

09:32 Écrit par julie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/01/2004

"Diversion"

C’est tout de même bizarre... Cette douleur apparue comme ça, un jour, sans prévenir. Une douleur aiguë qui vous transperce, vous glace. Elle n’est pas réellement insoutenable, elle est lancinante. Comme si on vous enfonçait une aiguille dans le crâne. Profondément.

J’ai tout fait pour en déceler l’origine. La cause. Couru de spécialiste en spécialiste, de diagnostic en diagnostic. Tous furent unanimes : rien, il n’y a rien ! Pas l’ombre d’une séquelle. Pas la trace d’une lésion. Rien.

Et puis un jour, j’ai compris. Compris que cette douleur était le fruit de mon imagination. Un mal providentiel issu de mon inconscient dans un but ultime : détourner mon attention. M’éviter de penser !

Depuis, je prends soin d’elle. Je la préserve, mais pas trop. Juste assez pour qu’elle reste là, bienveillante. Pour qu’elle continue à m’obséder, à me divertir.

Un jour, il faudrait que je lui donne un nom à cette douleur salvatrice...

11:57 Écrit par julie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/01/2004

SATOR AREPO TENET OPERA ROTAS

ORAS s'interroge...

 

 



 


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